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Les herbiers marins intégrés dans les NDCs du Cap Vert

Le Cap vert est le 7e pays à actualiser ses contributions déterminées au niveau national (NDCs) en 2021, avec la particularité d’intégrer les herbiers marins dans les efforts à déployer pour réduire ses émissions nationales et s’adapter aux effets du changement climatique.

Une très bonne nouvelle pour tous nos alliés et amis qui s’activent pour une meilleure connaissance et la reconnaissance de l’importance de ces écosystèmes si particuliers.

Les herbiers marins constituent l’un des habitats les plus importants de l’océan. Ils servent de nurseries et d’aires d’alimentation, protégeant nos côtes et stockant le carbone, entre autres avantages. Dans le même temps, ils sont l’un des écosystèmes les moins connus au monde et ont un besoin urgent de protection. L’une des principales raisons de l’absence de protection des herbiers est le manque d’informations sur certains des aspects les plus fondamentaux de leur distribution et de leur santé.

Depuis 2017 en collaboration avec GRID ARENDAL et la Convention d’Abidjan, nous travaillons à créer des connaissances scientifiques et à développer les capacités de gestion des herbiers marins en Afrique de l’Ouest, à travers le projet ResilienSEA (R’SEA) financé par la fondation MAVA.

Seagrass training of trainers

Ce projet vise à renforcer les connaissances, l’expertise et les capacités des acteurs locaux, nationaux et régionaux dans sept pays d’Afrique de l’Ouest afin d’améliorer la protection des herbiers marins. Le projet est mené localement grâce au travail actif des équipes nationales de mise en œuvre (NIT) du Cap-Vert, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Sénégal et de la Sierra Leone.

Les NIT ont mené des recherches approfondies le long de la côte ouest-africaine pour cartographier la présence d’herbes marines dans la région. Dans chacun des sept pays, la collecte de données a permis de définir des sites pilotes où sont menées des activités de recherche, de gestion et de renforcement des capacités.

Les résultats de ces recherches permettront de contribuer au plaidoyer pour améliorer leur protection et la reconnaissance des services qu’ils fournissent.

Article initialement publié sur le site de Wetlands International Afrique

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