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ResilienSEA en Gambie

S’étendant sur 11300 km², la Gambie est l’un des plus petits pays d’Afrique. Le pays est une enclave à l’intérieur du Sénégal, bordée par 80 km de côte atlantique et traversée par le fleuve Gambie. La Gambie possède une biodiversité floristique et faunistique unique et luxuriante, en partie du fait de vastes marécages de mangroves et dhabitats estuariens. On peut observer plus de 280 espèces d’oiseaux, de nombreux mammifères rares comme l’hippopotame, divers reptiles et une multitude de poissons. 

La Gambie est également un pays dynamique, qui connaît actuellement de profonds changements sociauxéconomiques et politiques. Les efforts lancés par le gouvernement pour démocratiser le régime et moderniser les structures économiques sont inévitablement liés à la préservation de l’environnement. Le développement humain et la croissance économique dépendent de plus en plus des écosystèmes côtiers et marins et de leur capacité à fournir des services. La plupart des zones urbainescomme la capitale Banjul, sont situées le long du fleuve Gambie et de la côte atlantique. Les villes sont en croissance constante avec les migrations internes d’une population jeune. Au cours des dernières décenniesd’importants investissements ont été réalisés dans l’écotourisme qui profite aux communautés côtières et représente 12% du PIB. De plus, l’agriculture et la pêche emploient 70% de la population. Le long du littoral, les rizières, la pêche artisanale et industrielle sont cruciales pour la sécurité économique et alimentaire. 

Un engagement et des initiatives considérables ont été pris par les gouvernements successifs afin de préserver l’unicité de l’environnement gambien. Au total, huit réserves, couvrant 4,27% du territoire gambien, visent à protéger la biodiversité et à améliorer leur résilience au changement climatique. Ceci est soutenu par plusieurs programmes nationaux (tel que le Programme national d’action pour l’adaptation) et des engagements internationaux (Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques). Compte tenu de l’importance des écosystèmes marins et côtiers, des politiques de gestion appropriées sont nécessaires. Cela comprend la protection des herbiers marins qui restent largement inexplorés et non protégés. 

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